de Marguerite Duras
Texte publié aux éditions Gallimard
MERCREDI 29 JUILLET – 21H – Saint-Saturnin-lès-Apt
Mise en scène Jacques Osinski
avec Sandrine Bonnaire, Frédéric Leidgens et Grégoire Oestermann


Avec L’Amante anglaise de Marguerite Duras, Jacques Osinski met en scène un thriller psychologique autour d’un mystère glaçant : pourquoi Claire Lannes a-t-elle tué sa cousine sourde et muette, Marie-Thérèse ? Sans jamais juger, l’Interrogateur cherche à percer le mystère de cette femme énigmatique. Pierre, son mari, puis Claire livrent leurs paroles, entre opacité et fragilité. Portée par la langue unique et singulière de Duras, ainsi que par des interprètes remarquables, la pièce fait résonner toute la force et l’étrangeté de ce texte vertigineux.
» J’ai envie d’aborder Duras comme un classique qu’elle est désormais devenue. En m’attachant uniquement au texte. C’est ce français « traduit du silence » que j’ai envie de chercher en mettant en scène L’Amante anglaise. C’est pour cela que j’ai demandé à Sandrine Bonnaire d’être une incarnation moderne de Claire Lannes, à la fois opaque et transparente. Elle connait cette intrication des mots et du silence qui fait qu’un comédien est juste. A ses côtés, Frédéric Leidgens, qui fut Hamm dans ma précédente mise en scène, Fin de partie, sera l’interrogateur, celui qui « cherche » sans jamais juger, d’une manière presque « religieuse » comme le dit Duras, avec la seule volonté de comprendre ce qui n’est pas compréhensible, et Grégoire Oestermann dont j’aime la dangereuse douceur sera Pierre Lannes. »
Jacques Osinski
Lumières Catherine Verheyde, Costumes Hélène Kritikos, Dramaturgie Marie Potonet
Production Théâtre de l’Atelier en co-production avec L’Aurore Boréale.
Co-production Théâtre Montansier, Versailles et Châteauvallon-Liberté, scène nationale.
La Compagnie L’Aurore boréale est conventionnée par la DRAC-Ile de France
